Drones de livraison : #Google attend l’autorisation pour une utilisation aux USA

Vous ne pensiez pas que cela allait si vite. Attendez de voir apparaître les drones de livraison, quand la science-fiction rejoint la réalité...

La mise au point des drones de livraison ne fait que commencer. Il faudra sans doute encore plusieurs années avant de le lancer dans la vraie vie... Mais les débuts sont prometteurs selon Google, même si à ce jour, les appareils privés ne sont pas autorisés pour ce type d’activité aux USA.

vendredi 29 août 2014, par

Google va Amazon : la guerre entre les deux géants a déjà commencé

Un reportage du magazine américain The Atlantic, publié jeudi 28 août, révèle que Google concoît des drones de livraison dans le cadre d’un programme nommé « Project Wing », sur lequel travaillent des dizaines de personnes depuis 2012. Le projet rappelle fortement celui développé par Amazon, qui annonçait, fin 2013, que son propre système de livraison par drones « Prime Air » serait opérationnel d’ici quatre ou cinq ans.

Avec son « Project Wing », Google souhaite créer un système de drones capables de livrer des colis en zones urbaines « en une minute ou deux », selon The Atlantic. La démonstration faite devant le journaliste du magazine a toutefois eu lieu à l’écart des grandes villes, dans une campagne australienne près de la ville de Warwick.

C’est à cet endroit qu’une trentaine de premiers tests réels ont été effectués par un prototype de drone Google en août. Le choix de l’Australie, note The Atlantic, est du à une législation locale plus permissive qu’aux Etats-Unis concernant l’usage de tels appareils, où les entreprises privées n’ont pas le droit de les utiliser à des buts commerciaux, comme l’a rappelé en juin la federal aviation administration (FAA) américaine.

Une activité pas autorisée aux USA

Les demandes officielles de dérogation formulées à la FAA par Amazon en juillet, afin de pouvoir commencer des phases de test de ses drones de livraison sur le sol américain, n’ont toujours pas eu de réponses.

Ils lui envoient depuis le ciel grâce à un fil et un système de capteurs empêchant un atterrissage trop brutal du paquet : au moment de la chute, le colis est expédié à une vitesse de 10 mètres par seconde, avant de ralentir brusquement à 2 mètres par seconde lorsque le sol est détecté, détaille The Atlantic.

Ce système filaire a été imaginé après que les ingénieurs en robotique de Google « se sont rendus compte que les gens n’arrivaient pas à s’empêcher de vouloir mettre la main sur le colis [présent dans un drone arrivant à leur hauteur], quand bien même ils avaient été prévenus que les hélices du drone étaient dangereuses », explique le magazine américain.

L’anecdote est un exemple des très nombreux paramètres qu’il reste à régler avant de pouvoir imaginer voir des drones envoyer des colis aux particuliers dans nos rues, ou qu’ils soient utilisés, même à petite échelle, par des entreprises et des organisations.

(source : lemonde.fr)

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