Crème solaire, dentifrice, crème hydratante... Vous faîtes le plein de nanoparticules, sans le savoir.

Les nanoparticules pénètrent dans les poumons et dans le sang. Classées comme cancérigènes certains par l’OMS, certaines d’entre elles sont dans vos crèmes que vous utilisez tous les jours, pensant bien faire.

Il serait parfois bien meilleur pour la santé de ne pas mettre de crème, de produits cosmétiques en tous genres, histoire de ne pas gaver votre corps de nanoparticules et autres perturbateurs endocriniens.

mardi 2 août 2016, par

Crèmes, cosmétiques, dentifrice... Les nanoparticules sont partout !

Appliquer de la crème solaire, utiliser du dentifrice, se laver les cheveux, hydrater sa peau… sont des gestes qui ont pour objectif de contribuer à notre bien-être et à notre santé. Or, de nombreux produits de grande consommation contiennent des nanoparticules et des perturbateurs endocriniens.

Ces nanoparticules, certaines reconnues comme cancérigène certain par l’OMS

Invisibles à l’œil nu, les nanoparticules pénètrent dans les poumons et dans le sang. Elles franchissent les barrières physiologiques protégeant l’organisme qu’elles soient cutanées, hémato-encéphaliques ou placentaires… certaines de ces substances sont classées cancérigènes par l’Organisation mondiale de la Santé. L’étiquetage actuel des produits cosmétiques contenant des substances sous forme de nanoparticules ne suffit pas à réduire le risque potentiel d’une exposition chronique à ces substances.

Des impacts directs sur notre santé

Crème solaire, dentifrice, crème hydratante... Vous faîtes le plein de nanoparticules, sans le savoir.
Crème solaire, dentifrice, crème hydratante... Vous faîtes le plein de nanoparticules, sans le savoir. © fotolia.com

Développement de déformations génitales, baisse de la fertilité, accroissement de cancers hormono-dépendants et de maladies cardiovasculaires… la liste des atteintes à notre santé liées à la présence de perturbateurs endocriniens dans notre quotidien est inquiétante. Inquiétante comme les réglementations très peu contraignantes pour prévenir les risques et limiter l’exposition, en particulier celle des populations sensibles telles que les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées. Devons-nous attendre d’autres scandales comme celui du Bisphénol A pour interdire des substances potentiellement dangereuses ?

En juin 2016, la Commission européenne - avec un retard de plus de 2 ans dénoncé par le Parlement Européen - a fixé les critères pour mieux définir juridiquement les perturbateurs endocriniens. Ces critères sont en deçà des enjeux sanitaires sous-jacents.

FNE se mobilise en faveur de l’adoption d’une politique de précaution à la hauteur des enjeux de santé publique.

Faisons face aux lobbies des industries pharmaceutique et cosmétique pour préserver notre santé !

Les industries pharmaceutique et cosmétique, dans leur course effrénée à la nouveauté, usent et abusent des molécules. A notre insu, notamment à cause de réglementations européenne et nationale lacunaires et permissives, des polluants chimiques potentiellement dangereux envahissent nos organismes et notre environnement.

France Nature Environnement, reconnue d’utilité publique, œuvre à tous les niveaux au sujet des nanoparticules et des perturbateurs endocriniens pour éviter une dégradation invisible et quotidienne de notre santé et de notre environnement.

Nous avons besoin de votre soutien pour lutter face aux lobbies industriels et œuvrer pour l’intérêt général. Nous faire un don c’est nous permettre, chaque jour un peu plus, de poursuivre notre combat pour une santé et un environnement préservés pour tous.

Vous pouvez effectuer un don à France Nature Environnement : https://www.fne.asso.fr/j-agis/Faire-un-don

Un don de 50 € ne vous coûte réellement que 17€ après déduction fiscale (66% à hauteur de 20% du revenu imposable).

La tribu éco-citoyenne a la parole !
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