#iWatch, la montre connectée d’#Apple, un concentré de technologie, dommage qu’elle soit si moche !

Une montre connectée au look des années 1980 pour le début 2015... Fallait-il vraiment jouer la carte du style, quand on est high-tech, on aime le montrer...

Aïe... l’iWatch a tout pour plaire, sauf son look, assez ringard, comme une montre pour les vieux. Pas certain que cela plaise aux moins de 40 ans, mais au final sont-ils vraiment maintenant dans la cible marketing d’Apple ?

mercredi 10 septembre 2014, par

Apple, qui cherche à retrouver son rôle de faiseur de tendance dans le secteur technologique, a dévoilé mardi une montre connectée, son premier nouveau type d’appareil depuis quatre ans, en plus de nouveaux iPhone et d’un système de paiements pour mobiles.

iWatch : 394$ pour une montre connectée au look peu design

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En un clin d’oeil à son prédécesseur, Tim Cook a repris sa formule devenue légendaire, "encore une chose", pour introduire la montre, décrite comme "l’appareil le plus personnel que nous ayons jamais créé".

L’appareil à écran carré, doté de divers capteurs permettant de surveiller entre autres le pouls ou l’activité de l’utilisateur, sera disponible en deux tailles, trois collections et avec une série de bracelets interchangeables.

"C’est un bel appareil, mais c’est cher", avec un prix annoncé "à partir de 349 dollars", auquel il faut ajouter le coût de l’iPhone, notait aussi Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies, notant que "le marché semble être plus enthousiasmé par le système de paiement, qui représente la plus grosse source potentielle de revenus".

Tim Cook se dit persuadé que l’Apple Watch sera "un produit révolutionnaire", la comparant à quatre autres produits emblématiques du groupe, l’ordinateur Mac, le lecteur de musique iPod, le smartphone iPhone et la tablette iPad.

La révolution devra toutefois encore un peu attendre : l’Apple Watch ne sera disponible que début 2015.

Le porte-monnaie électronique

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Apple a en effet aussi annoncé mardi son entrée sur ce marché potentiellement très lucratif avec un système de porte-monnaie électronique qui sera compatible avec sa future montre et ses nouveaux iPhone. Apple Pay sera disponible d’abord seulement aux Etats-Unis, mais le groupe compte l’étendre à d’autres pays, avec plus de 200 millions d’utilisateurs potentiels en vue.

Dans l’immédiat, les fans d’Apple devront se contenter de deux nouveaux "iPhone 6", qui sortiront dès le 19 septembre.

Le groupe a décidé de décliner en deux tailles cet appareil, qui sept ans après sa sortie reste sa première source de bénéfices, avec notamment sa toute première "phablette" : un très grand modèle avec un l’écran de 5,5 pouces de diagonale (14 centimètres).

Ce type de smartphone presque aussi grand qu’une tablette, et donc plus confortable pour regarder des vidéos ou naviguer sur internet, plait beaucoup aux consommateurs. Mais Apple a pris du retard sur ses concurrents, notamment asiatiques, déjà positionnés depuis un an ou deux sur ce créneau.

"L’innovation est de retour chez Apple. Après trois années de pause", s’est félicité Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research.

La plupart des nouveautés avaient toutefois été largement éventées dans les médias avant l’événement, la seule vraie surprise étant peut-être l’annonce à la fin de la présentation par Bono, le leader du groupe de rock U2, de la mise à disposition immédiate et gratuire d’un nouvel album dans la boutique en ligne iTunes.

L’enthousiasme a d’ailleurs été de courte durée à Wall Street : après avoir engrangé près de 5% juste après l’annonce de l’Apple Watch, l’action du groupe a finalement clôturé en baisse de 0,38%.

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