Les Français, champions de la procrastination

Déclarer les impôts, réserver les vacances, faire les courses de Noël... Les prétextes ne manquent pas pour remettre les choses à plus tard.

Remettre à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui, c’est sans doute le mal français le plus répandu. Pas moins de 87% des Français avouent jouer la carte de la remise à plus tard de façon régulière...

jeudi 28 juillet 2016, par
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(procrastination|textebrut)

Les Français procrastinent !

C’est officiel : les Français procrastinent. Une fois de temps en temps pour certains (58%), souvent (22%) ou systématiquement pour d’autres (7%). Au total, 87% des sondés confessent ce péché mignon !

Déclarer les impôts, réserver les vacances, faire les courses de Noël, etc. Pourquoi attendons-nous systématiquement le dernier moment pour effectuer ces tâches ? C’est la question sur laquelle s’est penché BlackLine, leader de l’automatisation des fonctions comptables et financières.

Dans une étude réalisée avec l’institut OpinionWay sur un échantillon de 1004 personnes, dont 60% issus de la population active, l’expert de la fonction comptable lève le voile sur le rapport qu’entretiennent les Français avec la procrastination, et leur révèle quelques pistes pour contrer cette habitude.

Vie privée, vie professionnelle : portrait-robot des actions que nous remettons à plus tard

Plusieurs typologies de tâches propices à la procrastination ressortent de l’étude conduite par BlackLine. Si 24% des personnes interrogées affirment repousser les actions longues à effectuer et 27% les actions répétitives, ils sont pas moins de 49% à procrastiner les tâches qu’ils jugent sans intérêt !

L’étude indique par exemple que dans leur vie de tous les jours, les Français tendent à ajourner les tâches comme le ménage (49%), les rendez-vous médicaux (27%), les appels à la famille (24%), les déclarations d’impôts (22%) ou encore l’achat des cadeaux de Noël et d’anniversaire (21%) ! Dans le cadre professionnel, ils sont 33% à affirmer remettre au dernier moment les démarches administratives et 10%, les obligations professionnelles type feuilles de temps ou notes de frais. La procrastination apparaît donc comme une réalité quotidienne vécue par les Français. Mais dans quelle mesure nous porte-t-elle préjudice ?

Des opportunités manquées à cause de la procrastination 48% des procrastinateurs confirment que ce réflexe leur a déjà fait manquer des opportunités. Près d’un quart (23%) déclarent que cela leur est arrivé au cours de leur vie professionnelle : 22% auraient déjà raté une promotion, 16% un entretien d’embauche tandis que 28% auraient connu un échec dans le cadre de leurs études à cause de leur tendance à procrastiner !

Les trucs et astuces pour combattre la procrastination

Si 76% des procrastinateurs réguliers s’accomodent de ce phénomène, ils sont tout de même près d’un sur deux parmi les occasionnels à le considérer comme une nuisance !

La solution pour s’affranchir de cet automatisme semble toutefois à portée de main : le sondage révèle en effet que l’organisation du temps constitue la meilleure arme dont chacun dispose pour éviter d’y sombrer. Pour lutter contre cette mauvaise habitude, 48% des sondés indiquent fixer une limite horaire pour l’exécution de certaines tâches, et 46% définir leur planning en avance. Environ un Français sur dix attend malgré tout de ressentir une pression extérieure - de son conjoint (12%) ou de son supérieur hiérarchique (9%) - avant de passer à l’action !

Comptables : fini le stress de la fin du mois

Dans le cadre professionnel, l’étude fait ressortir plusieurs tâches que les procrastinateurs tendent à repousser : classement des dossiers pour 54%, procédures administratives pour 25% et reporting pour 10% d’entre eux.

Enfin, 68% des sondés estiment qu’ils éviteraient du stress, 59% qu’ils seraient plus efficaces et 52%, que leur vie serait plus équilibrée sans procrastination. 47% des sondés estiment qu’ils seraient carrément plus heureux !

" Pour les professionnels de la fonction comptable, la période de clôture des comptes constitue une véritable source de stress " explique Frédéric Huby, Directeur Général de BlackLine France. " Avec notre approche Continuous Accounting, nous permettons à nos clients de remplacer les processus traditionnels par un modèle d’amélioration continue, homogénéisant ainsi leur charge de travail et les aidant à attendre la fin du mois avec sérénité. "

BlackLine propose en effet la première plateforme cloud d’automatisation et d’optimisation du contrôle financier permettant la mise en œuvre de processus de clôture en continu en entreprise. Cette approche confère à ses clients la possibilité de remplacer les processus comptables traditionnels par un modèle d’amélioration continue intégrant l’automatisation, le contrôle et la gestion des tâches périodiques. Grâce à Continuous Accounting, les départements comptables et financiers peuvent saisir, valider et produire des données financières en permanence.

L’approche Continuous Accounting fait référence au traitement constant des transactions financières et à la réconciliation complète des comptes en temps réel que permet cette approche. Le contrôle interne ainsi que les Directeurs Administratifs et Financiers sont dès lors en mesure d’évaluer à tout moment l’intégrité des informations dont ils disposent et de déceler les éventuelles erreurs et fraudes immiscées dans les processus.

Cette approche permet aux équipes comptables de se concentrer sur l’analyse des résultats et des tendances pour s’inscrire dans un rôle à forte valeur ajoutée et, qui plus est. de voir venir la fin du mois avec tranquillité !

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