Moustiques : l’attaque du tigre !
En période estivale le moustique devient l’ennemi public numéro un. Il faut dire que ce petit insecte à priori inoffensif cache bien son jeu.
Discrètes et sournoises, les femelles se délectent de notre sang en nous offrant pour nous remercier, de longues heures de démangeaison. Si les méfaits du moustique s’arrêtaient la, il serait bien futile d’écrire un article sur le sujet. Mais il s’avère que le moustique est plus que jamais étiqueté comme nuisible, car vecteur de maladies. On le sait responsable de la transmission de maladies graves et parfois mortelles. Principalement dans les pays sous développés ou il n’ y pas pas de vaccination : paludisme, malaria, fièvre jaune, dengue, chikungunya et autres fièvres tropicales.
Une augmentation des cas de chikungunya et de dengue a été enregistrée dans les départements d’Outre-mer et également en métropole, importée par les voyageurs.
Le coupable, le moustique tigre qui a fait leur apparition en France depuis 2004 et dont le nombre s’est considérablement developpé.
Si pour le moment les risques de contracter la dengue ou le chikunguya en france metropolitaine est faible, depuis 2009 un dispositif de lutte a été mis en place afin d’eviter la prolifération des moustiques.
Moustiques : il vaut mieux prévenir que guérir
Éradiquer totalement les moustiques est impossible, la prévention est donc la meilleure arme pour s’en protéger :
- Limiter la prolifération : veillez à ne pas laisser des récipients d’eau stagnantes dans vos jardins (pots de fleurs, jouets d’enfants, gouttières... ). Les femelles y pondent des milliers d’oeufs qui éclosent en quelques jours.
- Se couvrir : c’est logique moins la peau est accessible moins le moustique trouve d’endroit ou s’abreuver.
- installer des moustiquaires : très efficace ces filets sont de véritables barrières anti-moustiques. Très utiles dans les chambres à coucher et notamment pour couvrir les lits de bébé.
- Utiliser des répulsifs : crèmes, bougies à la citronnelle... Les répulsifs sont malheureusement de moins en moins efficaces, mais pas toujours bien tolérés par la peau et les narines sensibles.
- Les insecticides : aérosols, diffuseurs électriques, ultrasons... Leur efficacité reste à vérifier et certains peuvent s’avérer nocifs notamment pour les enfants ou les animaux de compagnie.
- Jardiner utile : certaines plantes libérent des odeurs qui ne plaisent guère aux moustiques. Mélisse, thym, citron, basilic à petites feuilles, le pyrèthre ou encore les géraniums peuvent agrémenter vos jardinières afin d’allier l’utile à l’agréable.
En multipliant les solutions de prévention, vous réduisez considérablement les risques de vous faire piquer et donc de contracter en France une maladie du type chikungunya ou dengue.







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