Toutes les régions du monde ont accusé une baisse de leurs tarifs hôteliers, selon la dernière étude d’Hotels.com.
Les prix hôteliers ont reculé de 17% au 1er semestre 2009 par rapport à la même période en 2008, sauf pour la France qui a résisté avec un repli de 6%.
L’effondrement des prix du 1er trimestre 2009 rejoint le niveau record de 2004 L’étude réalisée par Hotels.com (groupe Expedia) s’appuie sur un panel de 78 000 établissements répartis dans plus de 13 000 destinations. La chute de 17% au 1er semestre 2009 fait suite à un 4e trimestre 2008 en chute de 12% par rapport à la même période en 2007.
La déflation s’est uniformisée sur l’ensemble du marché L’Asie a baissé ses tarifs hôteliers de 17% au 1er semestre 2009 (par rapport à 6 premiers mois 2008), tout comme l’Amérique du Nord (-17%). L’Amérique latine a connu une chute de 16%, tandis que l’Europe s’établit à -16%.
Pour sa part, l’Hexagone est la capitale qui s’en sort le mieux avec un repli de 6%, avec des records pour Deauville qui reste la ville la plus chère de France (-2% avec un prix moyen à 175 euros la nuit), devant Cannes (-8%, à 126 euros) et suivi de Paris (-10% à 111 euros).
Certaines destinations deviennent plus abordables Londres a vu une baisse de ses tarifs de 21% avec un euro qui lui est défavorable, établissant le prix moyen de la nuitée à 108 euros, tout comme New York qui malgré une baisse de 23% reste la 5e destination la plus chère, avec une moyenne à 139 euros la nuit.
Moscou reste parmi les destinations les plus chères en 4e position (164 euros avec une baisse de -39%), alors qu’Abu Dhabi se positionne en tête à 190 euros la nuit (-7%). La destination la plus abordable étant Riga (60 euros, -24%), suivi de Las Vegas (63 euros, -20%) !
Un an après le coup d’éclat de l’entrée en crise (14 septembre 2008) avec la faillite de la banque Lehman Brothers, l’hôtellerie espère bien profiter du regain d’enthousiasme des marchés financiers, l’officialisation du retour de la croissance aux Etats-Unis, et l’optimisme des voyageurs.
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