Droit au but pour les bleus !
Dimanche 8 juillet 2012, Didier Deschamps est devenu le 16e sélectionneur de l’équipe de France depuis 1964, l’année où le poste a été créé. Auparavant, les postes de sélectionneur et d’entraîneur étaient séparés.
Depuis l’annonce du départ de Laurent Blanc, la France retenait son souffle dans l’attente de la nomination du nouveau sélectionneur des "bleus". Si Noël le Graët, actuel président de la FFF (Fédération française de football) semblait vouloir recruter Didier Deschamps à tout prix, l’ancien capitaine de l’équipe de France 98 soufflait le chaud et le froid.
Juste après l’annonce de son départ de l’Olympique de Marseille, l’ancien milieu de terrain emblématique de l’équipe de France était entré en contact avec les instances de la fédération mais avait demandé une semaine de réflexion en raison d’une usure physique et mentale.
Une position qui avait alors été interprétée par la presse comme un refus, mais qui aura finalement permis aux négociations de s’effectuer dans la sérénité samedi. 24h plus tard, la Fédération annonçait un accord : "Noël Le Graët, Président de la FFF, et Didier Deschamps ont finalisé leurs discussions et ont abouti à un accord pour la nomination de M. Deschamps en tant que sélectionneur de l’Equipe de France".
Objectif 2014
D’après les dernières informations, Didier Deschamps devrait arriver avec son adjoint Guy Stephan, mais sans son préparateur physique Antonio Pintus ou son entraïneur des gardien Nicolas Dehon.
On sait que la profondeur du staff de l’équipe de France est un sujet délicat pour M. Le Graët qui a répété son attachement à ne faire "aucun gaspillage".
Côté contrat, si rien n’a été encore précisé, celui-ci devrait porter dans un premier temps sur deux années plus deux renouvelables automatiquement en cas de qualification pour le Mondial 2014.
Une tâche qui ne sera pas simple puisque la France est dans le groupe des doubles champions d’Europe espagnols.
Dans tous les cas, la France a aujourd’hui un nouveau patron respecté qui a déjà fait ses preuves en France (Monaco, Marseille, etc.) et à l’étranger (Juventus) et dont la légitimité à la tête des bleus ne pourra pas être remise en cause de si tôt.







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