1. Chez son amant, bravant l’interdit ultime (72% des femmes approuvent !)
Entrer dans l’intimité de son amant, pour un batifolage hautement intimiste. Faire une véritable plongée volontairement éphémère au cœur de son univers et outrepasser les règles. Ce fantasme érotique spécifiquement féminin nous renvoie aux délices et à l’excitation des jeux de portes dérobées et autres dissimulations bien réelles, véritable contrepoint au traçage numérique dont nous sommes malgré nous l’objet au quotidien.
2. Au bureau, avec son boss (pour 67% des femmes, mais elles n’ont pas visiblement vu mon boss...)
Contrairement au stéréotype répandu durant les décennies précédentes, le fantasme de l’amour avec un collègue ou avec le big boss - ce qui est facilité en France, le top management se conjuguant encore peu au féminin en 2012 -, est mentalisé en dehors de toute idée de « promotion canapé ». Complice assumée de ce jeu de séduction mêlant érotisme et pouvoir, l’amante n’est en aucun cas dans une action visant un quelconque bénéfice professionnel, mais bien dans l’excitation de la jouissance sur son lieu de travail. N’en déplaise à ces messieurs, patron ou collègue.
3. Chez des amis, pendant un dîner (62%, yes, effectivement, entre le formage et le dessert... rien de mieux !)
Ce fantasme féminin hautement sensuel associe plaisirs de bouche et de chair pour faire voler en éclat les convenances sociales. Madame fait le choix de venir accompagnée de son amant cette fois, rebaptisé collègue de bureau ou cousin pour l’occasion. Outre le danger d’être pris sur le vif entre le plat et le dessert, c’est ici la préméditation d’une stratégie minutieusement orchestrée dès l’invitation qui stimule l’imaginaire érotique







Vos commentaires, questions, réponses, réactions

