L’impact des césariennes sur les accouchements suivants.

Des risques en plus...

Le nombre des césariennes ne cesse d

jeudi 15 mars 2012, par
1 vote
Mots-clés ( Santé|textebrut) , , , , , , , ,

Le nombre des césariennes ne cesse d’augmenter un peu partout dans le monde.

Pourtant, des chercheurs ont montré que cette pratique peut avoir des conséquences lors de l’accouchement suivant par voies naturelles.

Une étude australienne vient de montrer l’impact d’un premier accouchement par césarienne sur l’accouchement pour un deuxième enfant. La méthode choisie pour le premier enfant ne serait pas anodine pour la maman.

Plus de risques par la suite Selon des chercheurs d’un centre de recherche de l’Université d’Adélaïde en Australie, une femme ayant accouché par césarienne pour son premier enfant risque d’être confrontée à un plus grand nombre de risques si elle accouche ensuite par les voies naturelles pour le second. Les résultats de cette étude vont permettre d’aider les femmes et les médecins à élaborer des soins et à prendre des décisions concernant l’accouchement de celles ayant donné naissance à leur premier enfant par césarienne, explique l’une des chercheuses.

Plus de complications Parue cette semaine aux USA dans la revue Public Library of Science, cette étude s’appuie sur l’expérience de 2 300 femmes. Les chercheurs du Centre de recherche sur la santé des femmes et des nourrissons de l’Université d’Adélaïde ont ainsi suivi ces femmes qui allaient donner naissance à leur deuxième bébé dans quatorze hôpitaux différents.

Pour leur deuxième accouchement, la moitié des femmes ont accouché par césarienne, l’autre moitié par voies vaginales. Selon les observations des chercheurs, le risque de décès et de graves complications était de 0,9% chez les femmes ayant choisi la césarienne. Par contre, le risque était de 2,4% chez les femmes ayant accouché par voies naturelles, soit un risque plus élevé. Les résultats de cette étude permettent ainsi d’évaluer les risques et les meilleures solutions à envisager selon les cas et les patientes.

Partagez cet article
La tribu a la parole : A vous de commenter !

Vos commentaires, questions, réponses, réactions