La crise est née aux Etats-Unis en Février 2007 avec les premiers cas de particuliers ne pouvant pas honorer leur prêt immobilier, des maisons saisies et invendables, et des banques souffrant de ces impayés: les fameux subprimes (ces placements s'appuyant sur la tritisation des dettes immobilières)!
Depuis, la France a subit une inflation des prix, une crise immobilière liée au contre coup de l'effet subprime des Etats-Unis (rendant les prêts bancaires difficiles à obtenir), la flambée des prix du pétrole et une faiblesse du marché du travail...
La crise touche la zone Euro, et la France n'est clairement pas épargnée! Le PIB de la France a perdu 0,3 point au second trimestre, perdant également 0,1 point au troisième trimestre, et continuant sa baisse pour la fin de l'année...
La récession étant définie par au moins 2 trimestres consécutifs de recul du PIB, on peut considérer y être de plein pied, avec une apogée pour la fin de l'année!
Cependant, l'Insee prévoit une croissance de +0,9% pour la France en 2008, grâce à la progression au 1er trimestre de +0,4%.
La dernière période de récession durant 3 trimestres consécutifs remonte à 1993.
Selon les analystes, la baisse de la croissance actuelle serait essentiellement liée à la baisse de consommation des ménages, en pleine crise de confiance. Le pouvoir d'achat des ménages accusent une baisse de -0,4% au 2ème semestre... et l'inflation moyenne pour 2008 devrait s'établir à +3% en fin d'année, profitant d'une légère baisse du prix des denrées alimentaires et du pétrole (en septembre)!...
Le contexte économique du pays souffre également d'autres paramètres, comme: - Une chute du marché du travail détruisant 52 000 d'emplois au 2ème semestre, avec un taux de chômage en hausse à 7,4% pour la fin de l'année. - Une baisse de l'investissement des ménages en logements neufs, avec une baisse de -2,5% en 2008 (contre +3,0% en 2007 et +7,1% en 2006). Les conditions d'obtention de crédit étant de plus en plus exigeantes. - L'investissement des entreprises souffre d'une baisse de la demande nationale et internationale, même si leur situation parait plus clémente avec une progression de +2,4% (contre +7,3% en 2007). - Le commerce extérieur subit quant à lui directement la morosité du contexte international, et continue de chuter...
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