L'énergie houlomotrice renferme un potentiel titanesque: Rien que 0,1% des mouvements marins pourrait soutenir les besoins énergétiques de près de 15 milliards de personnes!
Pour la France, la seule énergie des vagues côtières pourrait fournir 93% de la consommation électrique annuelle du pays, soit 420 milliards de kilowatt-heure par an.
Le principe des prototypes actuels est de capter l'énergie de la houle (ou des courants) à travers des colonnes d'eau oscillantes, des systèmes à déferlement (ou des rouleaux cylindriques en forme de serpent de mer) ou des bouées flottantes...
L'une des grandes difficultés est de faire résister ces technologies aux conditions extrêmes de la mer. L'autre est de parvenir à acheminer l'électricité jusqu'au continent, avec un minimum de perte, et un maximum de sécurité!
Ainsi, l'une des voies d'avenir sur les énergies renouvelables pourrait se porter sur des fermes d'hydroliennes ou des champs d'eoliennes sous-marines, expérimentés en Norvège...
Une autre expérimentation, est l'approche biomimétique, c'est à dire en captant l'énergie des courants marins grâce à des engins imitant la nature... La reproduction d'une "queue de thon" est actuellement testée par l'US Naval Academy afin d'en faire des pales d'éoliennes, le Biowave de l'australien Biopowe.
Différentes pistes sont actuellement envisagées et testées de part le monde, mais l'énergie marine est sans conteste celle dont le potentiel naturel est le plus important...
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