 À l'heure où la plupart des bâtiments aspirent à la basse consommation d'énergie (BBC), d'autres en sont à produire autant d'énergie qu'elles n'en consomment.
Mais la nouveauté pourrait venir des bâtiments à énergie positive, c'est-à-dire qui produisent davantage d'énergie qu'ils n'en consomment.
Le nouvel immeuble de la société d'intérim Abalone, près de Nantes, se pose en modèle. Un puits canadien permet de disposer d'un air pulsé entre 14 et 15°C, qui est réchauffé par 25 m2 de panneaux solaires thermiques pour fournir de l'eau chaude. 85 m2 de panneaux photovoltaïques (PV) et 3 petites éoliennes produisent de l'électricité pour l'éclairage et les appareils de bureautiques. Et 3 grandes éoliennes devraient prochainement, après autorisation, recharger les batteries des véhicules électriques, et surtout produire de l'hydrogène pour la pile à combustible située au coeur du bâtiment.
Les énergies alternatives proposent des solutions durables Les énergies propres, dites renouvelables, ont l'avantage de ne pas être limité dans le temps, mais la difficulté réside dan sl'atteinte d'un équilibre pour subvenir à chacun des besoins énergétiques, et le cas échéant de pouvoir la stocker. Pour ce faire, une gestion informatisée des sources de productions énergétiques est nécessaire, pour optimiser la production en fonction des besoins, comme le propose les smart grids ou les smart meters.
En attendant le développement à grande échelle des smart grids, des solutions d'automatisations permettent d'optimiser les dépenses énergétiques. Somfy propose par exemple de contrôler à distance l'ouverture des fenêtres et la ventilation des locaux, à partir de son iPhone ou son PC via Internet. De quoi rafraichir les locaux avec la fraicheur des nuits estivales, plutôt que d'utiliser des climatiseurs.
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E.CINESTIA
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