Selon un rapport de l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), l'entreposage des anciens déchets radioactifs datant des années 1950 et 1960 en France, seraient responsables de la contamination du sous-sol et de certaines nappes phréatiques!
Plusieurs sites français sont concernés...
Ces lieux sont ceux des plus anciens réacteurs nucléaires français: Chooz, Saint-Laurent, Chinon, Le Bugey...
Mais aussi les installations l'INBS (Installations Nucléaires de Bases Secrètes) à Marcoule, Valduc, Bruyères-le-Châtel, et toujours et encore sur le site du Tricastin à Pierrelatte.
La découverte fait suite aux incidents survenus à la Socatri (filiale d'Areva chargée d'épurer les effluents d'uranium de la centrale nucléaire du Tricastin), grâce aux mesures réalisées par l'IRSN sur le site...
Les entreposages sont à chaque fois en cause, avec un confinement insuffisant des matières, contaminant ainsi le sous-sol proche et parfois les nappes phréatiques.
Le plus souvent, les contaminations se limitent à un rayon proche des sites nucléaires...
Des opérations de reconditionnement sont actuellement en cours, pour un stockage de longue durée des anciens déchets radioactifs entreposés à l'air libre, mais il s'agit d'opérations coûteuses s'étalant sur de nombreuses années.
Parallèlement, le constat est fait qu'il n'existe à ce jour, aucun bilan national de la qualité radiologique des eaux de consommation...
A partir de 2009, un Réseau National de Mesures de la radioactivité de l'environnement (RNM), dont la gestion sera assurée par l'IRSN, verra le jour.
Et dès 2010, un site internet sera accessible à tous afin d'y trouver les résultats des mesures.