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Représentant près de 1 vol régulier sur 4 en Europe en 2007, les compagnies «low cost» n’atteignent en France que 15,7% du trafic des aéroports....
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Un rapport d’Odit France, commandé par le Secrétariat d’Etat au Tourisme et publié récemment, indique que la France a «besoin de deux types de dessertes, traditionnelles et low cost» afin d’accroître le nombre de touristes étrangers sur l’ensemble du territoire...
Le «low cost» en chiffre:
Bien loin derrière ses voisins européens, notamment l’Italie et l’Espagne, la France doit poursuivre ses efforts. De 4 compagnies desservant 15 métropoles en 2001, la France est passée à 23 compagnies et 38 aéroports desservis en 2007.
Parallèlement, le nombre de passagers a pris un bel essor, passant de 2 millions par an à 23 millions.
Notons cependant qu’en 2006, deux compagnies se partageaient quasiment le marché en France: Easyjet et Ryanair, ont ainsi respectivement transportées 40% et 27% des passagers voyageant en «low cost».
Compagnies «low cost»: les principaux freins au développement
- Au niveau du réseau intérieur, le retard considérable en France a été induit par le rôle «ultradominant d’Air France» soutenu longtemps par «les pouvoir publics soucieux de disposer d’un champion national» comme l’explique un rapport du Conseil National du Tourisme.
- Le manque de créneaux horaires, notamment en région parisienne, est une difficulté supplémentaire. La création d’un nouvel aéroport qui accueillerait les «low cost» à proximité de Paris a même été préconisée dans le rapport cité précédemment.
- Le problème majeur rencontré par les compagnies «low cost» reste incontestablement les taxes beaucoup plus élevées en France qu’en Europe. Selon Ryanair, elles représentent 25 € sur un billet à 44, soit plus de la moitié du billet, contre 7 € seulement en moyenne sur le reste de son réseau.
Et les retombées économiques dans tout ça?
Selon le Conseil National du Tourisme, la clientèle «low cost» représente, par an, 8 millions de touristes étrangers venant visiter la France. Ils dépenseraient durant leurs séjours environ 4 milliards d’Euros.
Par exemple, les touristes voyageant en «low cost», notamment les anglais, rapporteraient 73 millions d’Euros par an pour la seule ville de Bergerac en Dordogne.
Conscients que les touristes provenant des «low cost» représentent des retombées économiques attractives pour les régions, les collectivités et les aéroports ont du pain sur la planche afin de booster davantage leurs arrivées…
Lire aussi http://www.zurbains.com/article-179.html
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