30 ans après le naufrage de l'Amoco Cadiz (nuit du 16 au 17 mars 1978), les déchets ramassés refont parlez d'eux.
Des ouvriers construisant un batiment sur le port de Brest, ont ramené par hasard les restes d'un ancien site de stockage provisoire des déchets de l'Amoco Cadiz.
Après l'analyse d'un prélèvement, il en ressort un taux de 17 000 mg d'hydrocarbures au kilo, contre 5 mg au maximum selon les normes sanitaires.
Ce qui soulève de fait, le problème de la situation géographique des sites provisoires des déchets de l'Amoco Cadiz.
Ou sont ils ? Que sont ils devenus ?
Apparemment une carte de 60 sites le long des côtes bretonnes est établi, devenus terrains de sport, zones industrielles, ou zones sauvages.
Rappelons que le naufrage de l'Erika en 2000, était quasiment 10 fois moins important que celui de l'Amoco Cadiz.